LES RENDEZ-VOUS DE THÉRÈSE FOURNIER

Reportage au salon du livre de Paris

Paris, mars 2019

La Trilogie arabe de Thérèse Fournier à Livre Paris 2019.

Paris est toujours une fête lorsqu’il se vêt de son salon du livre.


Pour sa 38ème édition, du 15 au 18 mars 2019, l’Europe était à l’honneur et Bratislava la ville invitée.
Alors que jeudi soir on se bousculait dans les allées du salon où Vincent Montagne, président du Cnl déambulait avec le ministre de la culture, Franck Riester, l’orchestre national d’Oman, invité spécial, entamait une symphonie arabo-andalouse.


Comme depuis plusieurs années le groupe Hachette boudait l’événement. Impossible, donc, d’aller au stand JCLattès, premier éditeur de « L’olivier bleu », premier roman de la trilogie arabe.


Vendredi l’illustrateur Plantu sur la scène « les coulisses de l’edition » débattait sur le thème, « Morale et Littérature, des liaisons dangereuses » alors que le thème vie privée/fiction était diversement abordé, « écrire l’intime » avec Philippe Besson, ou « le spectacle de la vie privée ».


Un peu plus tard la veuve d’André Schwartz-Bart, Simone, revenait avec passion sur le roman majeur, prix Goncourt 1959, « Le dernier des justes ».

Le présentateur et écrivain Christophe Ono-dit-Biot, quant à lui, aura eu la chance de faire danser tour à tour deux monuments : le philosophe allemand Peter Sloterdijk sur la scène Europe, et l’extraordinaire et pétillant prix Nobel de littérature 2006, Orhan Pamuk, pour son dernier roman « La femme aux cheveux roux ». Insatiable, articulant l’anglais qu’il martèle avec force geste, l’extraterrestre nous tient en haleine avec le grand thriller de la littérature et de la création qui trouve son apogée dans son « musée de l’innocence » à Istanbul, où il réunit et expose les « objets » de son livre éponyme. Par une incroyable inversion de forces, Orhan Pamuk nous raconte aussi que les artistes turques, aujourd’hui habitués des prisons, les ont transformées en dernier salon où l’on lit.


Katherine Pancol, elle, passera l’après-midi du dimanche à dédicacer l’ensemble de ses livres au « Livre de poche » et offrira son immense sourire et sa joie de vivre à ce dernier public du salon, le lundi étant journée professionnelle.

Peter Sloterdijk et Christophe Ono-dit-Biot
Peter Sloterdijk et Christophe Ono-dit-Biot
Thérèse Fournier avec Anne Christine Fournier et Katherine Pancol
Ghazi Berro, éditeur de « Nador » en arabe et Thérèse Fournier.
Ghazi Berro, éditeur de « Nador » en arabe et Thérèse Fournier.
Avec Oscar Lembeye de Créative Handicap
Simone Schwarzt-Bart

Reportage à Beyrouth

Beyrouth, novembre 2018

La Trilogie arabe de Thérèse Fournier était à l’honneur au 25ème Salon du livre francophone de Beyrouth, le 9 novembre 2018.

La Trilogie arabe de Thérèse Fournier au Salon du livre de Beyrouth 2018.

Au 25ème salon du livre francophone de Beyrouth, le 9 novembre 2018, au bien nommé Stand arabophone Oser dire, la Trilogie arabe de Thérèse Fournier était à l’honneur, avec un groupe de participants passionnés.

Le Professeur Antoine Messarra, membre du conseil constitutionnel du Liban, titulaire de la chaire Unesco d’études comparées, éditorialiste au fameux quotidien L’Orient-Le Jour, essayiste à ses heures, s’était joint à Nassib Aoun, traducteur de la trilogie, ancien imprimeur et professeur d’arts graphiques, pour un débat dense dirigé par la Docteure Roula Zoubiane, de l’Université Libanaise.

L’Olivier bleu, 2028 et Nador ont été passés au crible de leur analyse, racontant la vie des femmes, des citoyens et des sociétés dans le monde arabo-musulman.

Vision réaliste et inquiète, très prémonitoire, d’un monde dans lequel a vécu l’auteur. À l’issu du débat, Ghazi Berro de Oser dire éditions, s’ est proposé de publier Nador en arabe – 2028 étant déjà disponible dans cette langue.

L’arabe est en effet la langue officielle de cette République confessionnaliste de 6 millions d’habitants – la répartition du pouvoir est proportionnelle au poids de chaque communauté religieuse -, où la langue française est très présente même depuis l’indépendance de 1943. Le Liban est un pont entre les langues et les cultures.

Vous trouverez ci-après les textes de Nassib Aoun et d’Antoine Messarra.


À la librairie Le Point, Thérèse Fournier et son traducteur en arabe, Nassib Aoun.
L’éditeur Ghazi Berro des éditions Oser dire et Thérèse Fournier sur le stand arabophone de la maison d’édition.
Le 9 novembre 2018 au stand arabophone Oser Dire.
Nassib Aoun, traducteur en arabe de la trilogie, Antoine Messarra,
journaliste, écrivain, homme politique, membre du conseil constitutionnel, et Thérèse Fournier.

Beyrouth, entre tradition et modernité.